Dassetto Felice

Sociologue - Anthropologue, Professeur émérite UCL, Membre de l'Academie Royale de Belgique

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Valls, Renzi : nouvelle figures de pouvoir ?

9 avril 2014

Felice Dassetto

Manuel Valls est nommé premier ministre. En Italie, Matteo Renzi a été nommé président du conseil. Ce sont deux figures nouvelles dans les paysages politiques des démocraties européennes, car ils semblent incarner des nouvelles figures de l’autorité.

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Femmes, égalité, travail, guerres

Felice Dassetto

15 mars 2014

 

La Journée internationale de la femme du 7 mars dernier a mis en avant la notion clé d’« égalité », en dénonçant l’inégalité au travail entre hommes et femmes en ce qui concerne surtout les salaires et l’accès à des fonctions dirigeantes. Le concept d’égalité mériterait peut être un usage plus critique.

 

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La bataille du trafic

Felice Dassetto

(publié dans La libre Belgique, 16 janvier 2013)

Le salon de l’auto ouvre ses portes. Le monde de l’automobile espère que les ventes de l’année 2013 retrouveront du tonus. Bénéfices pour les actionnaires et emplois des travailleurs sont en jeu. 

Une ombre au tableau : plus il y a de véhicules automobiles en circulation, plus il y a des embouteillages.

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Quand la vie publique s’englobe dans le privé : un Président qui privatise son statut

Felice Dassetto

(Ce texte est une version longue d’un texte paru dans La Libre Belgique du 24 janvier 2014)

 

Les escapades du président de la République française font partie de sa vie privée ! C’est l’évidence pour l’intéressé et pour la plupart des commentateurs (masculins surtout ?). Ce qui n’empêche pas tout le monde d’en parler et de ricaner, parfois avec des accents machistes, sur cet épisode aux allures de vaudeville présidentiel et de drame pour sa compagne.

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Sortir des radicalismes civilisationnels

Felice Dassetto

(publié dans la version électronique du Monde : Le Monde.fr du 12.08.2011)

L’assassinat de dizaines de ses concitoyens par le norvégien Breivik a surpris par la détermination cynique et la rationalité de la mise en œuvre. S’agit-il du geste d’un malade mental ? C’est une hypothèse défendue par certains. S’il en est ainsi, ce serait d’une certaine manière rassurant. D’autres défendent l’idée que ce geste est alimenté par des discours qui accentuent la peur de l’islam et la crainte pour le devenir de l’Occident. D’autres attribueront  ce geste à la présence mal maîtrisé des immigrants. D’autres encore diront que les responsabilités seraient à chercher dans les « politiques multiculturelles », d’ailleurs bien peu  consistantes en pratique. Peut être que c‘est au croisement de tout cela que l’on peut trouver quelques clés de compréhension.

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